Le département de la Drôme connaît une belle et très ancienne histoire. Le deuxième volet de notre série revient sur la Drôme à l’époque romaine.

Tout commence en 123 avant notre ère, lorsque Domitius Aenobarbus conduit ses troupes à la victoire contre les Gaulois. Les Romains en profitèrent pour élever Valence, Die, St-Paul-Trois-Châteaux (et peut-être Aouste) au rang de colonie. Ils en profitèrent également pour ouvrir deux grandes voies de communication.

Mosaique romaine

La première, qui longeait le Rhône. Son tracé était approximativement celui de la route dite de Paris-Marseille, et avait plusieurs arrêts dans le département. Du Nord au Sud, on retrouve les villages d’Andancette et de Beaussemblant, de St-Vallier, de Tain, de Valence, d’Ambonil, de Saulce, de Montélimar, et des Granges-Gontardes. A l’origine, cette voie était appelée voie Domitienne en l’honneur de Domitius Aenobarbus, le vainqueur des Allobroges. Par la suite nous la trouvons sous le nom de Grande Voie, à cause de son importance.

L’autre voie qui, s’embranchant à Valence sur la voie Domitienne, remontait le cours de la Drôme, avait, à partir d’Eurre, à peu près le même tracé que la route dite de Valence à Sisteron. Cette voie avait pour stations dans le département : Montoison, Aouste, Saillans, Die, Luc-en-Diois, Beaurières et le Col de Cabres.

Amphores dans le sable

Puis, au cours de la période impériale, le territoire du département de la Drôme fut attribué à la Viennoise. Cette nouvelle province fut formée du démembrement de la Narbonnaise. La plus ancienne mention, qui nous soit parvenue, date de l’an 297 de notre ère.

Le voyage à l’époque romaine s’arrête là, avant de retrouver notre prochaine étape : la Drôme durant le haut Moyen Âge.

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